lundi 18 juillet 2011

Le Discours d'un Roi (2011, vu en vidéo)

Bertie le bègue est devenu roi

En route pour le film incontournable de l'année :
4 oscars sur les 5 majeurs : meilleur film, réalisateur, acteur et scénario rien que ça !
Il fallait bien que je me fasse une idée personnelle sur ce monstre aux prix dont j'avais entendu parlé à de nombreuses reprises.

Et oui, c'est vrai j'avoue, il fait partie des grands et j'imagine que les Britanniques en sont fous.
C'est en tout cas bien de leur histoire dont il s'agit et on connait leur appétence dans ce domaine.
Le contexte historique et la réalité des faits pèsent beaucoup dans le sentiment permanent de majesté du film, ça le fait quand Churchill passe nous dire bonsoir.

Mais le truc qui nous m'a fait adhérer au film c'est la sympathie qu'on à pour ce roi.
Pas de doute, le roi Georges VI dit Bertie est un type bien et il est remarquablement interprété par Colin Firth (le fiancé de Bridget Jones).

En plus de ça, j'ai été conquis par l'amour de sa femme "la Reine Mère" jouée avec beaucoup de talent par Helena Bonham Carter (la muse de Tim Burton).

Enfin, l'amitié sincère et égale que ce roi noue avec son thérapeute australien joué par Geoffrey Rush (Pirate des Caraïbes) est la botte secrète du film, le véritable bijou.

Ma note :

lundi 11 juillet 2011

Potiche (2010, vu en DVD)

Bobonne fait de la résistance

Une comédie sympathique et bien écrite sur fond d'émancipation des femmes et de lutte des classes.

J'ai savouré gentiment cette adaptation d'une pièce de théâtre à succès.
Bien sûr, ce n'est pas le Diner de Cons mais la dérision du scénario et le ridicule des personnages m'ont séduit.

Parfois, le jeu de certains acteurs semble tout de même trop académique : en particulier Jérémy Renier (vraiment, je ne suis pas fan).

J'ai trouvé le temps long sur la fin mais globalement on se marre et c'est la première chose qu'on demande à ce genre de film.

Et puis c'est quand même plaisant d'avoir Catherine Deneuve, Gérard Depardieu et Fabrice Luchini à l'affiche.


Ma note :

vendredi 8 juillet 2011

La Permission de Minuit (2010, vu en DVD)

Une histoire d'amitié peu commune.

Du bon cinéma à la française avec des personnages forts et très bien interprétés.

Mention spéciale à Vincent Lindon qui confirme tout le bien que je pensais de lui.
Le personnage de David semble si authentique qu'on ne doute pas un instant de l'amitié pourtant étonnante qui le lie au jeune Romain.

Un film riche en émotion et agréable à regarder avec des petites séquences sympathiques au cœur de l'Ovalie.

Ma note :

mercredi 6 juillet 2011

Black Swan (2011, vu sur grand écran)

Le film de l'année vient de sortir en DVD

Je l'ai vu au cinoche en mars mais mon souvenir est encore vivace.
Il existe des films qui vous retournent la tête et celui là en fait partie.
Il m'a fallu plus d'un quart d'heure pour revenir à la réalité une fois sorti de la salle obscure.
C'est vrai, je n'ai pas été aidé par mon passage aux toilettes style "hôpital psychiatrique" du complexe Pathé de Liévin.

En tout cas j'ai été scotché par le scénario, absorbé et charmé par le personnage de Nathalie Portman (oscar à la clef), convaincu par la prestation de Vincent Cassel qui est juste un "méchant" acteur.

Il y a tout, mais je ne suis pas objectif car j'ai juste adoré.
Re-visionnage prévu en DVD dès que possible.

Ma note :

Au-delà (Hereafter, 2011, vu en DVD)

La vie après la mort sans grand intérêt.

Je n'irai pas par quatre chemins, je n'ai pas aimé ce film.

Habituellement, j’apprécie beaucoup les œuvres de Clint Eastwood, mais pour cette fois comme avec Invictus (2009), je reste sur ma faim.

Je ne peux pas dire que je me suis ennuyé car les 2h05 passe relativement vite sans trop de longueurs.
Et globalement la relation entre les 3 histoires est bien réalisée.

Par contre le scenario m'a semblé sans relief, le sujet est pourtant intéressant mais le film repose plutôt sur des émotions relatives à la perte des êtres chers, au début.

J'ai eu aussi beaucoup de mal à m'intéresser (à m'attacher) aux 3 personnages principaux.
Peut-être à cause de leur nombre justement : aucun ne se livre en profondeur et leur temps de présence à l'écran semble équitablement réparti.
En plus, l'histoire d'amour entre Matt Damon et Cécile de France est cousue de fil blanc et elle est carrément bâclée en toute fin de film (oui je sais, je raconte la fin, c'est pas bien!).

Je reste néanmoins à l'affut de la prochaine réalisation de Clint car même s'il ne rajeunit pas, j'espère qu'il ne se ramollit pas. Allez Dirty Harry, refais-nous quelques étincelles !

Ma note :